Un nouveau départ

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Allez, rien de bien grave. Pas de coup de grisou, pas de dépression nerveuse en mode poker tendance blog. Un simple toilettage nécessaire pour son auteur. Tout d’abord, le support utilisé (wordpress.com) ne permet pas les fonctionnalités que j’ai découvertes en parcourant vos propres blogs. Et je commence à en avoir une envie impérieuse. Donc il faut déménager vers une plateforme permettant de personnaliser plus que celle actuelle. Ne serait-ce que trouver un autre jaune moins pisseux, hein ! Un peu de culture technique actuellement manquante et on repartira de plus belle.

Autre réflexion en cours. Maintenant bien conforté dans ma capacité à alimenter régulièrement le blog, je peux décemment réfléchir à « investir » un peu. On va commencer par faire le tour des noms de domaine possibles et investir (même si c’est gratuit, ça prend quand même du temps, donc de l’argent) dans des outils permettant de suivre le trafic (meuh non, ce n’est pas la camionnette dans laquelle Fred trimbale Raoul ou celle dans laquelle officient certaines dames, même si ces deux cas de figure se rencontrent dans le même véhicule si j’en crois la rumeur).

Merci à Ray de ses bons conseils. Ils m’ont permis de revoir un peu ma façon de bloguer. Merci à Mama de son soutien, merci à Busty d’en mettre un, merci à Rincevent de son cynisme qui me fait sourire à chaque fois, merci à Xmaster parce que c’est grâce à lui que j’ai tenté cette aventure , bref merci aux autres et ils sont nombreux chez qui je vais piquer quelques idées concepts. Désolé pour ceux que j’ai oubliés et Ricardoc, tu as intérêt à perfer sinon même avec ta résistance de fondeur, je vais te chopper en cas de fail.

Et enfin, pour clore le sujet polémique PMU. Je reconnais de bonne grâce avoir commis quelques fautes de net-étiquettes sur la forme mais je maintiens, sur le fond, l’ensemble de mes arguments. Trop souvent, les « petits » joueurs sont pris pour des tanches par cette nouvelle intelligentsia. Petit groupe d’initiés se connaissant parfaitement bien. Notre amie qui, tout en nous taxant de lâcheté notamment en raison de notre anonymat, en oublie de donner l’adresse de son propre blog en se cachant derrière une hypocrite leçon de respectabilité et de morale, a certainement sécurisé ses prochains privilèges.

Réaction certainement excessive de ma part, principalement dictée par le plaisir que je prenais à jouer chez eux, en y réfléchissant, sur une autre room, je n’aurais même pas cillé…mais sinon c’est plus un blog, non ?

A bientôt

BS

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Lâcheté? Las, jetée, l’éponge

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Lâcheté? Éponge jetée?

Je sais c’est facile, mais c’est mon blog et je fais ce que je veux. Cervantes, les moulins, je vais les mettre de côté quelques temps. Histoire de faire une thérapie  et/ou une introspection, on verra bien.

J’avais préparé plein d’arguments pour illustrer mon propos mais, exercice vain pour exercice vain…j’ai plus envie pour le moment. Visiblement, ca se résume à un proverbe afghan : moi contre mon frère; mon frère et moi contre mes cousins; mes cousins, mes frères et moi contre les autres, etc…

A bientôt

BS

La vie cachée des bloggueurs : part 1 Titi

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Avant de commencer à détailler la biographie de titi, il faut s’arrêter quelques instants sur la caractéristique principale de ce blogueur d’outre Quiévrain à savoir sa belgitude !

En effet, pour la majorité des peuples et nations du monde, il a longtemps été communément admis que la reproduction dans ce petit pays d’environ 12 millions d’habitants était asexuée. Par exemple, en France nous avons les français (mâles) et les françaises (femelles) ; en Allemagne il y a les allemands (mâles) et les allemandes (femelles) etc… en Belgique, non ! il y a les belges et les belges ! Nous avons longtemps cru la distinction de sexe dans cette contrée se déclinait en wallons et Flamands sans réellement savoir qui baisait l’autre ! Il semble d’ailleurs que mêmes les belges ne savent pas très bien non plus, ne sont pas d’accord et se querellent à ce propos ! Vous remarquerez que c’est la même chose pour la Grèce, mais la conclusion est différente, surtout du côté de Mykonos…

La longue vie de Titi (c’est plus joli que de donner son âge) est un long combat contre les mesquineries du monde du poker.

Titi est convaincu de la primauté des belges sur les français en matière de poker. En effet, il est le premier à relever que les français ont créé spécifiquement l’ARJEL uniquement pour empêcher les belges (mâles ou femelles, je rappelle qu’ils ne font pas de distinction) de venir déstacker les gallinacés à bérets (1) ) et ainsi contribuer à la paupérisation de notre belle contrée, jaloux que nous sommes de voir partir nos immenses fortunes du côté de Blankenberge et de Knokke-Heist. Les belges convaincus que leur pays est un paradis ayant poussé le vice jusqu’au domaine fiscal.

Quand Rincevent souligne que la France est le pays le plus avancé technologiquement en argumentant de la création du minitel et du protocole X25 à partir d’analyse poussée, Titi rétorque que des fouilles sur le site d’un village néolithique belge ont démontré qu’il n’y avait aucun câble réseau et que par conséquent, les belges avaient déjà le wifi !

Il participe à la mise en ligne du premier classement des blogs poker en vérifiant la conformité des sites avec l’esprit du jeu. Il en démissionnera après l’affaire pokerpost sans mentionner qu’il avait déjà laissé passer le blog d’AnneSofi, celui de Rincevent et celui que vous parcourez ; ce qui démontre qu’il était déjà bien fatigué…

Royaliste convaincu, il n’hésite pas à émettre un billet pamphlétaire intitulé « la république ne sera pas » ou alors c’est que je n’ai pas bien lu.

Farouchement attaché au premium de marque des belges, il n’hésite pas à monter au créneau sur l’image déplorable que PSlive donna de son beau pays.

Grand résistant, il monte de toute pièce la seule radio indépendante, celle que nous écoutons tous cachés dans nos greniers. La Belgique Poker Radio. Vrai résistant, il accueille mama croyant que la coiffure de notre cougar était un signe d’infamie. Il continue à émettre pour organiser le combat contre la ségrégation arjeliste mondiale.

Vous l’aurez compris, Titi est un vrai résistant et c’est avec une tendresse très particulière que j’ai écrit sa biographie non autorisée et non officielle. J’envisage très sereinement de me déménager à quelques centaines de mètres et de réclamer la nationalité belge.

(1)    Il semble que les belges pensent que les français ont tous un béret sur la tête, la confusion vient de la coiffure de Mama.

La vie cachée des bloggueurs : part Jan Luk

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Juin 1940. L’armée française recule. Fuyant les tracasseries administratives d’une administration teutonne pointilleuse, les grands parents du futur JanLuk, La famille portugaise Deconceicao , quitte Paris pour s’installer dans le sud de la Bretagne, seul endroit ou le soleil brille suffisamment pour accueillir ces personnes à l’accent chantant.

Aout 1953, un séisme du côté des îles Ioniennes prive la France d’électricité. Les enfants de monsieur et madame Deconceicao, les hassek,  qui, comme la majorité des bretons du sud, n’ont pas l’électricité s’en foutent. Pour autant, comme la grande majorité des autres français, ils se rapprochent pour tenter de créer un peu de chaleur. 9 mois plus tard, le petit JanLuk naitra.

Le 7 mai 1954, c’était Dien Bien Phu ! Est-ce un hasard si 8 jours plus tard naquit le petit JanLuk ? Qui peut nier ici que le hasard est une création de Dieu ? Personne.

Déjà maudit et né sous une mauvaise étoile le petit Jan Luk garde de ses origines bretonnes une sainte horreur de l’eau qui arrose en permanence le Djebel de la Bretagne du sud.

Mai  1968. Rien. Seule mama a brulé son soutien gorge.

Avril 1972, le petit Jan luk Hasssek (il changera son nom plus tard en Berthet, fatigué des contrepèteries de ses petits camarades de jeu – lors de leur première rencontre Mama fuma le H et le nom devint Bertet) trouve une place de commis dans une société de communication. Il y rencontre un quidam pharmacien qui vient là essayer de trouver une autre voie, fatigué du commerce de détail apothicaire, ainsi que de vendre des caisses de jouvence de l’Abbé Soury à Mama et compagnie. Etonné de voir débarquer cet hurluberlu, Jan Luk demande à Danielle, la standardiste, le tout avec l’accent chantant hérité de ses grands-parents : «Cé  qui sé gars là ? » fortuitement, le commerçant en acide acétylsalicylique l’entend et décide de reprendre cette phrase pour créer son pseudo de marchand de vent. Jacques s’appellera désormais SEGELA.

Cette collaboration sera profitable notamment et principalement au deuxième. Cette fâcheuse habitude de se faire exploiter se reproduira dans l’épisode récent de Poker Post. Mais comme j’ai plus le droit de dire du mal de ce supermarché de la fiente, je ferme ma gueule.

Exploité, vous dis-je. Quelques exemples :

  1. Lors d’une réunion, le petit Janluk est le seul à l’heure. En effet, le bronzé du fer à souder est bloqué dans les embouteillages avec sa belle Jaguar. Etonné de la présence matinale de JL, Jacques lui pose la question du « comment as-tu fait ?». Le verbe facile, notre ami, lui répond : « Si t’as pas un Solex à 20 ans, t’as raté ta vie ! ». L’apôtre des parcs à ploucs reprendra cette phrase bien plus tard en la modifiant légèrement en utilisant le mot « Rolex ».
  2. Quelques temps plus tard, l’exploiteur en chef, décide de donner un CDI à JL qui organise immédiatement une beuverie (breton oblige). Tout le monde est là, y a même son père ! JL s’exclame « Père y est, c’est fou ! ». Ni une ni deux, l’autre reprend cette idée et fera un max de pognon sans en reverser un centime à notre pauvre ami.
  3. Déjà bien amoureux de Colette Mavalée qu’il épousera plus tard (la célébrissime Colette bertet Mavalée) mais dont il divorcera. Il est pris d’une nausée en découvrant la toison ciselée de la donzelle. Il s’exclame « T’as le ticket Chic, t’aura le ticket choc ». Dans le bureau à côté de la salle de photocopie dans laquelle JL besognait l’hôtesse d’accueil (c’est vrai que les standardistes sont accueillantes), Ségéla entend et décide d’appliquer cette sentence à une société de transport en commun. Sans en verser un centime à l’auteur de ce slogan.
  4. Ségéla, déjà amateur et grand connaisseur de femme s’enquiert de la méthode utilisée par notre bloggeur pour convaincre la miss de tenter l’exercice périlleux de la brouette bretonne (j’en parlerai dans la bio d’Anne Sofi, c’est une autre histoire). JanLuk pour une fois court et concis répond « ah mais tu la forces tranquille ». Ségala réussira à faire passer Mitterrand pour un socialiste avec ce genre de connerie. Jan Luk encore exploité, pas un kopek.
  5. Dernier exemple, même si la liste est longue et comme je ne veux pas donner raison à Ray qui pense que je vais en faire 177 pages… A l’occasion d’un énième pot, JanLuk innove en déclarant à propos de son ricard que « demain, j’enlève l’eau ». L’hotesse d’accueil, bourrée (elle a fait un passage par le local photocopieur afin d’y prendre sa rasade de chouchen testiculaire jalukesque ce qui explique qu’elle boite mais également son éthylisme) Cette dernière donc, pour ne pas rester en plan, rajoute « dans deux jours, moi j’enlève mes bas ». Voir blog de JanLuk qui vient d’en réclamer la parternité…

Force est de constater que Jan Luk et sa vie sont bien marqués par le sceau du vol. Jan Luk, mon poulet, maintenant que tu voles de tes propres ailes, je te laisse sur ton nouveau blog récupérer à ton tour les marronniers (*) et à ton tour utiliser les idées des autres.

1er Aout 1990 : Busty se dit qu’elle va le remettre le soutien-gorge parce que la, c’est pas possible.

2Aout 1990 : Rincenvent s’insurge contre ce geste de rebellion de Busty

 

Un marronnier est pour la presse un sujet récurent que l’on ressort dès que l’actualité est pauvre en évènement. Voir article sur Emeline

 

PS : pour un peu de culture, découvrez la Bretagne.

 

 

 

 

la vie cachée des bloggeurs – Xmaster

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Aujourd’hui, dans la séquence la vie cachée des blogueurs, nous allons découvrir Julien aka Xmaster. C’est avec une pensée sincère et affectueuse que je me lance dans cet exercice car Julien est celui qui m’a donné envie de me lancer dans la blogosphère.

La vie poker de Julien est marquée par la malchance. Il découvre le poker sur le tôt, à la différence de Mama qui, elle, l’a découvert sur le tas et de JanLuk qui l’a découvert sur le Têt et Rincevent sur le pot. Question de génération, très certainement.

Julien suit un projet et un seul. Intégrer une room à n’importe quelle place mais aussi à n’importe quel prix. De l’agent d’entretien, en passant par le leader team ainsi que par le marketing, il s’en fout. Il veut une carte de visite avec à la fin de la fonction un nom de room. Il a tout fait pour, quelques exemples :

1-      Il postule comme croupier chez pokerstars, il prétend compter le rake comme personne. Il s’invente même un pseudo rien que pour ça : le compteur Jégard (pour les imbéciles et les lecteurs assidus de pokerpost (ce qui revient au même), c’est un « à peu-prés »)

2-      Il se fait ensuite opérer de l’appendice à plaisir afin de tripler sa taille. Il avance comme principale compétence le fait d’avoir une bite de cheval et postule chez PMU. Il décline finalement la proposition car la saison des courses réservée aux hongres commence et, non quand même, pas à ce prix, fut-il de l’arc de triomphe…

3-       Il apprend la naissance d’une nouvelle room de poker, ni une ni deux, il se fait ravaler la dentition (notez que je n’ai pas dit la denture, qui elle est réservée aux chevaux) et se fait poser le butin de Spaggiari sur les canines, histoire de faire couleur locale, ça marche pas non plus, le créneau est déjà occupé et il préfère les motos aux Mercédès Benz Benz,

4-      Il se décide enfin à étudier à fond le sujet et notamment les habitudes népotiques d’un certain nombre d’entreprises et découvre par hasard une certaine de forme de lieux communs. Encore une fois, prenant son courage à deux mains, il se fait retirer un petit bout de peau à un endroit bien précis et postule chez Partouche. Il est malheureusement démasqué lors d’un codir en proposant d’organiser un tournoi spécial un samedi soir,

5-      La liste des rooms potentielles diminuant, il tente alors l’aventure chez turbo poker. Hélas, même pour Julien, sa tendance à spew et à bust aussi vite que lucky luke ne correspond pas au premium de la marque, ayant été éliminé avant même la première main,

6-      Il se fait embaucher chez Saint Maclou mais là aussi, le rachat de full tilt échoue, il est au tapie (celle-là, c’est ma préférée…)

7-      Il tombe par hasard sur un marronnier chez JanLuk, lui-même reprenant un buzz de chez Annesofi et se lance dans le porno. Hélas, trois fois hélas, il se fait encore une fois empaler par les cowboys. Il ne gardera de cette aventure que le pseudo avec lequel il tente, encore et encore de percer dans les satellites : Xmaster, ainsi qu’une fâcheuse habitude à se tortiller sur son siège. Le maitre du X ou Xmaster pour les anglophones. NB : contrairement à ce que tout le monde croit, ce pseudo n’a rien à voir avec une quelconque habitude à se faire crucifier…

8-      Il refuse de postuler chez Everest car il a le vertige,

Il en a tellement chié qu’il utilise même un pseudo sur certaine room qui rappelle étrangement une mixture anti-diarrhéique : l’Iimmodium.

En tout cas, je lui décerne sans problème la palme d’or du world patience of poker

La vie des bloggers est réellement intéressante, il n’est pas exclu que ces billets deviennent une séquence de l’émission de radio qu’on me propose d’animer. Si l’ARJEL, LE CSA me laisse faire, rien n’est moins sûr.

Bientôt la vraie bio de Rincevent

l’enfer du dimache (traduction)

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L’enfer du dimanche. Oui, le dimanche, c’est vraiment l’enfer.

Mais non, je ne vous parle pas des gueules de bois héritées de soirées passées chez Busty où son vin bien seyant (sein bienveillant) nous accueille régulièrement, ni du mal de crane généré par le denier post de mama dans lequel elle égrène une longue liste de héros exotiques (exos erotiques), histoire de ne pas perdre la main et sa mémoire à son age canonique. Non, mais c’est l’enfer le dimanche, il faut bien le reconnaitre. Dans le chat de nos rooms, nous cherchons désespérément la paix ou milieu des jurons (la raie au milieu des jupons). Mais las, mêmes les enseignants ont visiblement lâché prise. Pourtant à regarder Lady cat, on se dit que c’est un beau métier, professeur (quel beau fessier prometteur). Mais non, chaque dimanche, j’ai la mine piteuse (la pine miteuse). A chaque retour du foot, je me dis qu’il faut que je formule un vœu pieu (un vieux pot) et que je m’y tienne. Mais rien n’y fait, même le dimanche je me dis que sagesse n’est pas folie (sa fesse n’est pas jolie) et que je me dois de ne pas jouer mais je joue, obviously. Le dimanche est un enfer, je vous le dis. J’ai vu la belle thèse (telle baise) de Andtherivercame sur la stratégie de la constance absolue, mais rien n’y fait. O pourtant, fière (altière fesse) altesse de Rincevent, il ne faudrait pas ouvrir le pc. C’est l’enfer le dimanche. Je joue, et je fais face à des calling station improbables, rien n’y fait. Pas moyen de les décrocher. A chaque fois que le doute me prend sur la tenue d’un coup, je me dis qu’un dernier calcul de côte et on s’en va (un dernier calva et son s’enc…). Mais boom, c’est l’enfer le dimanche, un 20/80 dans ma face. Le dimanche, aucun homme n’est jamais assez fort pour ce calcul ( Aucun homme n’ejacule assez fort pour se calmer). Non vraiment, même pour ce qui semble être une joueuse, si on avait le son, je la laisserais si elle chantait (je le lècherai si elle sentait) mais elle le prend mon argent, elle aspire ma cave ! Et à chaque badbeat, le même refrain, dans le chat, enchanté le coq défile (enfilé, le coq dchante)et se pavane les plumes à l’air. Enervé, je retourne ma chambre mauve ((membre chauve)(je sais, j’ai des gouts de chiottes). Mais ils sont jeunes visiblement les vilains à nous conchier dans les chats en disant que les grands sont des ballots (les glands sont des barreaux). Mais las, je préfère me taire et me terrer. Bien je plais aux taiseuses (tiens, je plais aux baiseuses), je vais donc accepter les invitations aux tournois organisées par ces dames, je leur laisse bien entendu le choix dans la date (le doigt dans la chatte). Je sais que ca leur fait plaisir. Je n’ai même pas croisé D8 sur table, j’aurai pu lui lancer un tonitruant « Salut Fred » (phallus raide). Vraiment un enfer le dimanche

Bilan, 3 caves dans la tronche…

PS : toi aussi, cherche les perles perdues dans ce billet, pour amateur de lettres only

l’enfer du dimache (traduction)

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L’enfer du dimanche. Oui, le dimanche, c’est vraiment l’enfer.

Mais non, je ne vous parle pas des gueules de bois héritées de soirées passées chez Busty où son vin bien seyant (sein bienveillant) nous accueille régulièrement, ni du mal de crane généré par le denier post de mama dans lequel elle égrène une longue liste de héros exotiques (exos erotiques), histoire de ne pas perdre la main et sa mémoire à son age canonique. Non, mais c’est l’enfer le dimanche, il faut bien le reconnaitre. Dans le chat de nos rooms, nous cherchons désespérément la paix ou milieu des jurons (la raie au milieu des jupons). Mais las, mêmes les enseignants ont visiblement lâché prise. Pourtant à regarder Lady cat, on se dit que c’est un beau métier, professeur (quel beau fessier prometteur). Mais non, chaque dimanche, j’ai la mine piteuse (la pine miteuse). A chaque retour du foot, je me dis qu’il faut que je formule un vœu pieu (un vieux pot) et que je m’y tienne. Mais rien n’y fait, même le dimanche je me dis que sagesse n’est pas folie (sa fesse n’est pas jolie) et que je me dois de ne pas jouer mais je joue, obviously. Le dimanche est un enfer, je vous le dis. J’ai vu la belle thèse (telle baise) de Andtherivercame sur la stratégie de la constance absolue, mais rien n’y fait. O pourtant, fière (altière fesse) altesse de Rincevent, il ne faudrait pas ouvrir le pc. C’est l’enfer le dimanche. Je joue, et je fais face à des calling station improbables, rien n’y fait. Pas moyen de les décrocher. A chaque fois que le doute me prend sur la tenue d’un coup, je me dis qu’un dernier calcul de côte et on s’en va (un dernier calva et son s’enc…). Mais boom, c’est l’enfer le dimanche, un 20/80 dans ma face. Le dimanche, aucun homme n’est jamais assez fort pour ce calcul ( Aucun homme n’ejacule assez fort pour se calmer). Non vraiment, même pour ce qui semble être une joueuse, si on avait le son, je la laisserais si elle chantait (je le lècherai si elle sentait) mais elle le prend mon argent, elle aspire ma cave ! Et à chaque badbeat, le même refrain, dans le chat, enchanté le coq défile (enfilé, le coq dchante)et se pavane les plumes à l’air. Enervé, je retourne ma chambre mauve ((membre chauve)(je sais, j’ai des gouts de chiottes). Mais ils sont jeunes visiblement les vilains à nous conchier dans les chats en disant que les grands sont des ballots (les glands sont des barreaux). Mais las, je préfère me taire et me terrer. Bien je plais aux taiseuses (tiens, je plais aux baiseuses), je vais donc accepter les invitations aux tournois organisées par ces dames, je leur laisse bien entendu le choix dans la date (le doigt dans la chatte). Je sais que ca leur fait plaisir. Je n’ai même pas croisé D8 sur table, j’aurai pu lui lancer un tonitruant « Salut Fred » (phallus raide). Vraiment un enfer le dimanche

Bilan, 3 caves dans la tronche…

PS : toi aussi, cherche les perles perdues dans ce billet, pour amateur de lettres only

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